1.-. L’achat d’une couveuse.
Dans cet article, je ne veux ni jouer à celui qui sait tout, ni ne veut influencer votre choix pour l’une ou l’autre marque. Je vais vous relater mon peu d’expérience personnelle, mes choix, mes réussites, mes aléas.
Je ne parlerai que des deux types d’incubateurs que je possède, je n’en donnerai pas les marques, seulement quelques caractéristiques qui m’ont poussé à les acquérir, je me sers des deux types depuis au moins une décennie.Certains qui ont le même matériel que moi s’en plaignent, d’autres en sont extrêmement satisfaits.Mon expérience n’est ni une grande réussite, ni une grand échec. Je ne me prends pas pour un grand éleveur, ni pour un grand conseilleur. Ce qui suit n’est que mon sentiment personnel, mon expérience. D’autres ont d’autres succès, d’autres échecs, rares sont ceux qui ont l’honnêteté intellectuelle de reconnaître un échec, d’avouer un succès.
2.-. Quelques états d’âmes et motivations personnelles qui m’ont amené à faire l’acquisition de couveuses
Ayant toujours la joie d’avoir une vie professionnelle active, et ayant un métier qui m’impose énormément d’aléas, pauses hebdomadaires, savoir quand ma journée commence, jamais quand je serai rentré, etc...Le bonheur d’avoir un parc assez vaste sur lequel j’ai amené diverses espèces, mais le malheur de ne pas pouvoir souvent déterminer quel est l’oiseau qui a pondu et à quelle date. Le malheur d’être toujours à la merci de l’un ou l’autre prédateur, des aléas du temps, des humeurs des oiseaux de leur territorialité et de la dimension de la parcelle. La volonté opiniâtre d’avoir sous la main tout ce qu’il faut et d’espérer une réussite d’élevage permettant d’obtenir de nouvelles espèces. Le plaisir de tout aviculteur de réussir ses oiseaux. Tout cela m’a amené à acquérir une, puis deux, puis trois couveuses.